Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
répartition action/mode et de la réversibilité
#1
Je pense que l’on peut se représenter le développement d’une photo numérique en une suite d’actions.
Par exemple :

Ouverture d’un fichier RAW.
Correction des défauts de l’objectif.
Réglage de la balance des blancs.
Recadrage.
Réglages des niveaux.
Redimensionnement.
Réglage de la netteté.
Export vers un fichier .jpg.

Ces différentes actions peuvent être faites dans des logiciels différents ou dans des modes différents du même logiciel.
Or on s’aperçoit que la même action (Réglage de la balance des blancs par exemple) peut être faite dans DPP (Derawtiseur Canon), dans Develop Persona et Photo Persona.

Pour faire son choix on peut prendre en compte le niveau d’information pressent dans le fichier et exploitable par le logiciel.

Par exemple pour la correction d’objectif DPP à pour données toutes les infos du RAW et la base de données des objectifs Canon, ce serait à priori le meilleur choix pour cette action mais en rajoutant la complexité de devoir générer un Tif 16b pour poursuivre le traitement dans un autre logiciel.

Mais revenons à Affinty.
Pour la balance des blancs, dans Develop Persona on a l’info 6022x4020px RVBA/16 que l’on retrouve aussi dans Photo Persona peut on en déduire que la balance des blancs sera aussi efficace dans Develop que dans Photo ?

Il se pose aussi la question de la réversibilité des ces actions.
J’ai commis l’erreur de redimensionner un document puis de la sauvegarder en .afphoto, du coup tout le travail est perdu si l’on veut reprendre le .afphoto pour en faire un grand tirage papier.
Et je crois aussi qu’on ne peut plus revenir sur les réglages du mode Develop

A ce sujet je n’ai pas encore exploré toutes les facettes d’Affinity concernant les instantanés et la sauvegarde de l’historique et je n’ai fait que chatouiller le Ton Mapping et le Liquify

Bref avez vous déjà discuté de la répartition action/mode et de la réversibilité ?
Canon 80D et G11. Affinity Photo 1.6.1.93 sous Windows 10.
#2
Bonjour affMichel95

Comme aime à le souligner Framon la partie Develop est le point faible du Soft. Alors ici je ne fais rien sinon si je veux l'utiliser et pas un autre soft, je mets en 16 Bit voir 32 bit (si retouche demandant du calcul et en ce cas j'assume l'aspect laiteux initial Courbe ne pas intervenir).
Et aussitôt je bascule dans la partie  Personna
Si besoin je conserve mes raw développé, mes Masters en DNG ou psd. On ne sait jamais , je tiens à être libre du soft (Expérience LR  collection, chat échaudé craint l'eau froide)
Autrement Tiff 16 bit, et jpg 95% ou 100%. Parfois Tiff Lab, mais prudence peut de soft les ouvrent Krita oui.
J'évite l'es .aphoto sauf en cours, ou essai de référence, ils consomment TROP de mémoire, Parfois je sauve en psd
Comme cela je peux basculer d'un soft à l'autre, sans perte. Mais il faut étalonner et bien es  paramétrer les icc sinon une différence de  luminance et de couleur.

Pour derawtiser , Rawtherapee ou captureone,  voir aphoto,
Sinon si je suis pressé, Faststoneimage viewer qui n''est pas si mal et là jpg 100% ou tiff

Tu devrais mettre en signature ton matos et l'os que tu utilises.
Je vois que tu as un full frame, pour ma part j'ai du passer en 16 Go récemment aphoto faisait trop d'accès disques de sawp. Là c'est OK le disque ne rugit plus.
Nikon 610 / Win10  16 go  de  Ram  AFP 1.6.4.104
#3
@ affMichel95 :
D'aucuns te diront que le premier réglage à faire sur une photo se porte sur les niveaux. Je partage plutôt cette opinion.

@ Max P :
Oui, en effet, le Develop Persona d'AP m'est toujours apparu très pauvre par rapport à la concurrence. Merci de t'être rappelé de mes nombreuses interventions à cet égard... [Image: wink.png]
Plus on apprend, plus on se rend compte de la "vastitude" de son ignorance.
Matos : Canon EOS, Windows 10.
Vos applications :
  • > Affinity Photo Windows
#4
affMichel95 : Bref avez vous déjà discuté de la répartition action/mode et de la réversibilité ?

Action/mode ? Je ne crois pas. 
AP, comme Photoshop, PaintShopPro et d'autres sont des logiciels graphiques intégrés où on trouve tout ce qu'il faut pour travailler ses images — enfin, ses images photographiques bitmap, à base de pixels. On ne va pas choisir tel ou tel logiciel parce qu'il sait mettre en œuvre telle ou telle fonction mieux que les autres. Ça n'existe que pour des fonctions très pointues que fort peu de gens utilisent,  si la fonction se popularise, on l'intègre au logiciel. Par exemple, le « focus stacking » a fini par arriver dans Photoshop (et dans AP) au bout de quelques années de patience, au grand dam des concepteurs de Helicon Focus ou Zerene Stalker ; il n'est peut-être pas aussi performant que sur ces logiciels spécialisés, mais il sera largement suffisant pour une très grande majorité d'utilisateurs. 

Par ailleurs, l'idée de passer d'un logiciel à un autre selon ce qu'on veut faire se heurte à l'autre souci que tu évoques, le souhait de la réversibilité. On parle plutôt de retouche destructive contre retouche non destructive. Si on veut à la fois du non-destructif et des options avancées dans les fonctions de base, ces options qui pourraient faire la différence entre un logiciel ou un autre, il y a de grandes chances que ces options ne soient pas codées de la même manière par ces différents  logiciels. Par exemple, du texte avec des effets de style ne sera pas rendu de la même façon dans Photoshop et dans AP.

AP a poussé le non-destructif beaucoup plus loin que Photoshop (mis à part la béance monstrueuse du traitement RAW). Mais ça n'a pas que des avantages, ça peut mettre à genoux une configuration très musclée si on en empile trop de filtres en direct, même sur une « petite » image de 2 à 3 kpx. Bref, il y a encore de quoi discuter !
  


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet :
1 visiteur(s)